La MEL soutient une nouvelle chaire d'excellence portée par le CNRS pour repenser les usages de l'eau et sécuriser l'avenir de notre territoire.
Un partenariat inédit entre recherche et industrie
Le projet ReMB’Eau (Reuse en Métropole) marque une étape clé pour la résilience hydrique de notre territoire. Portée par le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), cette chaire d’excellence mobilise un collectif d'experts aux compétences pluridisciplinaires :
- biochimie
- santé publique
- géographie
- psychologie
- hydrogéologie.
Pour ancrer ces recherches dans la réalité économique, le projet s'appuie sur la collaboration active d'acteurs industriels majeurs tels qu’Iléo, Kali’eau et Saint Dizier Environnement.
Valoriser les eaux « non conventionnelles » pour préserver l'eau potable
L’enjeu central de ce programme est de bâtir des solutions concrètes pour exploiter les eaux dites « non conventionnelles » : eaux usées traitées, eaux d’exhaure, industrielles ou pluviales. En substituant l’eau potable par ces ressources alternatives pour certains usages spécifiques, la métropole vise deux objectifs majeurs : réduire la pression sur les nappes phréatiques et garantir la pérennité de la ressource pour les besoins humains et les écosystèmes. Ce défi technologique est une priorité stratégique pour l'adaptation de nos entreprises au changement climatique.
Un engagement financier et opérationnel de grande ampleur
Pour transformer cette ambition en résultats tangibles, un investissement global de 680 000 € est mobilisé. La Métropole Européenne de Lille y contribue à hauteur de 300 000 €, aux côtés de l’Université de Lille (100 000 €) et des entreprises partenaires (280 000 €). Au-delà du volet financier, les services de la MEL sont pleinement engagés opérationnellement dans cette chaire pour faire de la gestion durable de l'eau un véritable levier d'innovation et de compétitivité pour le territoire.